Si par un mensonge implicite, les époux recevaient le sacrement de mariage avec de mauvaises intentions, comme, par exemple, celle de recourir au divorce en cas de mésentente, ou de se refuser au devoir de la procréation, non seulement ils n’en recevraient pas les grâces, mais ils commettraient un sacrilège.

Mais pour peu que les époux entrent dans le mariage en état de grâce, après une confession sincère et avec la bonne volonté d’y remplir leurs devoirs aussi parfaitement que possible en gardant l’union des cœurs, en veillant à la bonne éducation des enfants et en observant les lois de la chasteté conjugale, ils sont en droit d’attendre des grâces du sacrement toutes les forces et toutes les lumières qui leur seront nécessaires au cours de leur vie conjugale.