Ils veilleront à ne plus avoir entre eux la moindre mésintelligence et la moindre division parce qu’ils savent que celles-ci fausseraient la formation du petit être faible et sans défense qui leur est confié.

Ils comprennent que l’enfant a besoin de la double affection du père et de la mère et que cette affection ne vaut qu’autant qu’elle se concilie dans un sentiment unique : l’union pour le bien moral et spirituel de celui auquel ils vont dorénavant se consacrer.

Par la paternité et la maternité l’amour conjugal s’élève et se transfigure.