Que le père et la mère définissent ensemble le but à atteindre et se mettent d’accord sur ce qu’il convient d’appeler le bonheur de l’enfant. Ni la santé, ni la fortune, ni l’absence de sacrifices ne constituent le vrai bonheur, mais le goût du bien, l’acceptation des peines de la vie, la volonté d’aimer Dieu et son prochain.

Faire le bonheur de l’enfant, c’est lui apprendre à aimer les biens qui ne périssent pas et à ne se servir des autres que dans la mesure où ils sont utiles à la vocation.

Bien des parents ont fait le malheur de leurs enfants parce qu’ils s’étaient trompés, au point de départ, sur la notion du vrai et du faux bonheur.