C’est une erreur d’autant plus grave que, de tous les actes humains, l’amour est l’un de ceux qui implique le plus de responsabilités personnelles et sociales. Si tous les actes humains relèvent de la loi morale, comment celui-ci pourrait-il faire exception ? N’est-ce pas de la manière dont nous nous comportons en face de l’amour que dépend le bonheur ou le malheur des autres ? Et n’est-ce pas au sein de l’union conjugale que les puissances génératrices prennent toute leur signification morale en bien ou en mal ?