Ce n’est pas à dire que les passions humaines n’auront pas pour conséquence de provoquer parfois l’infidélité de l’un ou de l’autre des époux. L’infidélité, quoi qu’en pensent les partisans du divorce, n’implique aucunement le droit pour l’époux lésé de rompre ses promesses. La faute de l’un des conjoints n’autorise pas l’autre à commettre une faute semblable en brisant le lien qu’il avait librement consenti en se mariant.